Quelques jours sans un nouveau article sur mon blog que déjà je reçois des emails…il est vrai que mes dernières semaines ont été un peu spéciale.
Après plus de 3 semaines au Cambodge, je suis partit pour Bangkok, la capitale de la Thailande. Un jour et deux nuits dans cette ville qui ne m’a jamais vraiment attiré. Puis je suis repartit au Vietnam, à Ho Chi Minh City, après avoir réussi à avoir un nouveau visa vietnamien en une journée à Phnom Penh.
Mais pourquoi passer par Bangkok pour aller à Ho Chi Minh City, alors que cette dernière se trouve à seulement quelques heures de bus de la capitale cambodgienne ?
La raison est simple : n’ayant pas eu assez de temps avant mon départ, il me manquait un visa, celui pour l’Ouzbékistan. Peu d’embassades ou de consultats, spécialement en Asie. A part Bangkok, il n’y avait aucune autre ville sur ma longue route où je pouvais effectuer ma demande. Même si le gouvernement ouzbék est un peu plus ouvert qu’auparavent, la procédure pour l’obtention d’un visa est longue, compté au minimum une semaine.
Et comme je ne voulais pas rester une semaine à Bangkok (c’est parfois utile d’avoir deux passeports), je suis repartit dans la ville économique du Vietnam, afin d’y retrouver quelques amis.
J’en aussi profité pour visiter un nouvel endroit au Vietnam, Mui Ne. Une plage beaucoup moins touristique que Nhang Trang, mais tout aussi belle, et surtout beaucoup plus longue.
Ca me rappelerait presque mon fabuleux voyage en Australie tout cela…
Mui Ne n’est pas connu uniquement pour sa plage, mais aussi et surtout pour ses dunes de sables. Des dunes sables, comme dans un désert, à quelques kilomètres de la plage. Beaucoup de touristes à l’entrée du site, mais il suffit de marcher un peu pour avoir la réelle impression d’être perdu !
La plage et les dunes de sables sont la partie touristique de la région. Mais en cherchant un peu, à quelques kilomètres seulement de Mui Ne, vous pouvez trouver un très grand village de pêcheurs. Pas de touristes, mais seulement quelques pêcheurs partant pour une nouvelle nuit de pêche à bord leur bâteau.
La façon dont ces pêcheurs rejoinent leur bâteau est des plus étonnantes. Une embarquation sommaire leur permet de retrouver leur bâteau au large.
Je ne regrette vraiment pas d’être retourner au Vietnam, tout spécialement à Mui Ne, une étape oubliée au profit du Cambodge. Encore un grand merci à Mi Mi, Tuyen and surtout Thao pour leur disponibilité sans limite, sans qui mon voyage au Vietnam n’aurait pas été le même !
Ca y est, après 3 semaines perdue dans l’immensité de l’Océan Pacifique, je reprends le fil de la lecture !