Wednesday, October 28th, 2009 | Author:

Des cascades, des rivières anciennes, de belles plages, des montages enneigées, des eaux turquoises, une faune et une flore uniques y abondent…Bob Brown

Dans une lettre ouverte contre la déforestation en Tasmanie, ce sénateur australien résume parfaitement ce qu’est cette grande île, tout au sud de l’Australie. Et justement, l’Overland Track permet de voir tout cela en quelques jours !

L’Overland Track est une longue randonnée de plusieurs jours, en plein coeur d’un immense parc national, appelé Cradle Mountain – Lake St Clair National Park. Durant 6 jours et 5 nuits, il est possible d’y parcourir les quelques 80 km qui séparent Cradle Mountain au nord du lac St Clair au sud (le trajet du sud au nord est aussi possible, mais seulement hors saison).
Le sentier rejoint le sommet des plus hauts pics de Tasmanie, traverse les forêts d’eucalyptus débordantes de vie, des landes alpestres et des vallées d’une beauté inégalée.

Après une bonne préparation lors de mon séjour Melbourne (guêtres, sac étanche, réchaud à gaz et set de cuisine manquaient à mon équipement), je suis arrivé à Launceston en début de soirée. Au programme : nourriture pour 6 jours et du gaz (le détail se trouve dans la partie nourriture ci-dessous). Puis courte nuit avant le grand jour…

Jour 1

A peine réveillé que je rends à la station de bus. Long voyage de plus 3 heures à destination de Cradle Valley, où le bus nous dépose devant le Visitor Centre, le centre pour touristique en quelques sortes.  C’est l’heure de passer à la caisse : étant hors-saison, seul le droit d’entrée au parc de 28 AUD est obligatoire.

Rapide discussion avec David, un français rencontré auparavent dans le bus sur le point de départ de la randonnée. La mojorité des gens partent de Ronny Creek, mais vu la météo capricieuse, nous décidons de commencer un peu plus loin, à Dove Lake. C’est à ce même endroit que deux Australiennes de Brisbane, Kate and Jane, décident aussi de commencer leur longue randonnée.

C’est donc partit pour 6 jours de marche…

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Au programme de la demi-journée, une dizaine de kilomètres, dont la partie la plus raide de l’Overland Track. En gros, une des journées les plus difficiles, pour commencer, avec 20 kg sur dos ! Je découvre beaucoup de lacs aux eaux turquoises entourés de montagnes enneignées.

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Puis la fameuse montée des plus raides, avec des cordes pour s’aider (cela me rappellerait presque les Pinnacles sur l’île de Bornéo, mais avec un sac à dos un peu lourd…). Arrivé en haut, j’aperçois la neige à quelques centaines de mètres seulement…

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Et comme prévu, la neige est bien au rendez-vous sur le Cradle Plateau, au pied de la fameuse Cradle Mountain. Autant dire que l’ascension que je prévoyais de faire n’est pas possible. Seulement parce que je ne suis pas équipé pour marcher dans la neige pendant plusieurs heures.

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Finalement, après 5 heures de marche, j’arrive à Waterfall Valley hut, après une longue descente à travers les fougères.

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Dès le couché du soleil, juste après l’arrivée des filles (Kate & Janes), je resents une chute des températures. La nuit qui suivera sera l’une des plus froides (si ce n’est pas glaciale) de ma vie. Non pas que les températures soient descendues beaucoup en dessous du zéro, mais parce que je n’ai simplement pas réussi à dormir, tellement j’avais froid. Je n’avais aucune idée de la température de mon corps à ce moment-là (et je voulais pas le savoir), mais je devais pas être loin d’un état d’hypothermie.

Jour 2

A 5 heures du matin, je décide donc d’aller faire un logging à la frontale pour me réchauffer. Et là, je découvre une nature totalement gelée sous un ciel étoilé. Après avoir couru pendant près d’une heure, j’aperçois le levé du soleil puis un grand ciel bleu et la faune qui se réveille (Wallaby et Wombat).

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De retour à la hute, j’essaye de comprendre pourquoi j’ai eu tant de peine à dormir. La raison est simple : mon sac de couchage. Il est prévu pour 15 degrés, non pas pour des températures proches du zero. J’étais donc prévenu pour les nuits prochaines !

Au programme de la journée, une marche assez facile d’environ 8 km. Je décide donc de faire un side trip (une sorte de marche supplémentaire comme l’aurait pu être Cradle Mountain par exemple) à mi-parcours, destination lac Will. Une demi-heure plus tard, j’arrive dans un endroit magnifique, un lac au pied de la montagne Barn Bluff. Vu le ciel bleu, je décide m’arrêter afin de déjeuner et surtout d’y faire une sieste.

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Quelques heures plus tard, je repars afin de rejoindre ma deuxième hute, qui se trouve à côté d’un autre lac, le lac Windermere.

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Jour 3

Ayant bien dormi (beaucoup plus de gens dans la hute que la nuit précédente), David et moi décidons de partir tôt. Au programme 17 km et un parcours loin d’être plat. Et toujours une météo ensoleillée, pourvu que cela dure…

Dès le départ, je profite des derniers kilomètres à travers le bush, puisque à mi-journée le parcours continue en forêt.

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A mi-parcous, comme prévu, je rentre dans une luxuriante forêt, laissée à elle-même. Vu que le parc est protégé, aucune tâche humaine est effectuée. Seul le parcours est entretenu afin que les randonneurs puissent continuer à avancer à travers les différentes forêts.

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Juste d’avant d’arriver à New Pelion Hut, la plus grande hute qui peut accueillir plus d’une trentaine de personnes, je croise sur mon chemin, deux Black Tiger snakes, des serpents très dangereux comme en trouvent abondamment en Australie. Et vu le beau temps, ils sont de sortit, le deuxième à seulement 30 cm du chemin, enroulé sur lui, près à bondir. Dans ce cas, une règle d’or prévaut : continuer son chemin et surtout ne pas le déranger.
Pour l’anecdote, un plus loin, un panneau avertit les randonneurs de la présence de serpents, au cas où vous ne seriez pas au courant !

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Arrivé à la hute sans avoir été mordu par un serpent, je dépose mon sac avec un immense bonheur, tant il commence à vraiment se faire sentir après 3 jours de marche.
Puis je réalise qu’il est seulement 3 heures et demi de l’après-midi, le parcours du jour ayant été fait plus vite que prévu. Je regarde du côté des side trips comme si je n’étais pas assez fatigué. Et là, je vois une montagne, le mont Oakleigh au pied de la hute. Une randonnée de 8 km aller-retour s’effectuant en 4 à 5 heures selon les informations fournies.

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Discussion avec David et nous décidons d’y aller, vu la météo, en oubliant surtout pas ma lampe torche, connaissant comment ce genre de randonnées peuvent finir. Et la question du sac s’impose, dois-je le prendre avec moi ou pas ? Si je veux rentrer avant la tombée de la nuit, il n’est pas imaginable de prendre le sac avec…mais je ne peux pas me séparer de toutes mes affaires (trousse de secours, eau, veste thermique). Je décide donc d’alléger mon sac au strict minimum et d’y aller.

Quelques secondes après avoir quitter la hute, je me réjouis de pouvoir marcher un rythme normal, sans devoir porter 20 kg sur le dos. La première partie s’avère plus compliqué que prévue : une sorte de marécage doit être traversé avant de pouvoir commencer à faire l’ascension du mont. Et avec mes chaussures loin d’être étanches, la marche se transforme en une série de saut sur plusieurs kilomètres de mottes en mottes.

Finalement, après avoir enfin pu marcher à mon rythme, j’arrive au sommet un peu plus d’une heure après. David me suivant, avec un peu de peine sur la fin (ça grimpe beaucoup) et me disant “Je ne suis pas Suisse”, en faisant allusion aux nombres montagnes que la Suisse possède.

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Au sommet, je découvre une vue imprenable sur toute la région, le tout accompagné d’un fort vent !

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En redescendant, David et moi avons besoin d’une heure pour rejoindre notre hute du jour. A seulement une centaine de mètres de la hute, je réalise que je n’ai plus mon appareil photo et surtout mon passeport, que j’avais précédemment mis avec. Un sentiment de panique me traverse durant quelques secondes et je réalise qu’en remettant ma veste lors de la descente, j’ai oublié la fourre de mon appareil photo, contenant appareil photo ET passeport !

David recupère mon sac, puis j’emporte avec moi seulement ma lampe-frontale, ne sachant pas à quelle heure je vais rentrer. Dans un état de fort stress, j’effectue à nouveau l’ascension, mais cette fois-ci en courant ! La nuit est proche, et je ne peux juste pas imaginer ce que je deviendrais sans mes 5’000 photos (j’ai une sauvegarde, mais bien entendu pas des jours précédents). Je ne parle même pas de mon passeport, étant sur une île, loin des ambassades ou autres consultats.
Plus d’une demi-heure après, à mi-distance avec le sommet, je retrouve finalement mon appareil et mon passeport ! Ma tension redescend d’un coup et un sentiment de fatigue aiguë apparaît. A peine le temps de me remettre de mes émotions que je vois arriver au loin les filles, Kate & Jane, qui redescendent à leur tour. Pour l’anecdote, Kate pensait que je les attendais, vu que la nuit était en train de tomber.

Jour 4

De nouveau, la hute était pleine, la chaleur humaine a permis d’avoir une température d’une dizaine de degrée, suffisant pour que je puisse dormir correctement, avec pull et veste thermique bien entendu. Mais ce matin, ma motivation est moindre. Je commence avoir mal aux épaules, même après une nuit de repos. Et surtout la météo est pluvieuse…enfin la pluie, depuis le temps qu’on me dit qu’il pleut 9 jours sur 10 en Tasmanie, surtout sur l’Overland Track. J’y croyais presque plus…

Afin de gagner un nuit, je décide de faire 2 étapes dans la même journée, soit de nouveau une longue journée, qui plus est sous la pluie, soit plus de 20 km de marche. J’aurais tant aimé faire LE side trip de la journée, le mont Ossa, le plus haut sommet de Tasmanie, mais les conditions météo m’ont pas permis de le faire. La pluie s’est transformé en neige au pied de la montagne (Pelion Gap), avec un épais brouillard sur le sommet. Et je ne parle même pas du vent !

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Je dois donc renoncer, et continuer ma route vers Kia Ora, une hute intermédiaire où il sera possible de déjeuner et faire une pause.

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Une fois le repas terminé, je repars pour les 10 derniers kilomètres de la journée. Ou peut-être plus…car il y a justement deux side trips qui m’intéressent particulièrment. Au total, c’est trois impressionnnantes (D’Alton, Fergusson et Hartnett Falls) chutes d’eau qui sont possibles d’être visiter, à seulement 2 kilomètres du chemin principal.

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Epuisé, j’arrive à Windy Ridge, la hute du jour, en fin de journée. J’en profite pour réserver 2 places pour les filles, ne sachant pas exactement à quelle heure elles vont arriver. Finalement, elles arrivent à la tombé de la nuit, épuisées, trempées, mais heureuses d’avoir réussi à faire deux étapes en une. De mon côté, j’ai une bonne surprise pour elles : deux lits sont réservées, alors que la hute s’est remplie, jusqu’à être complète. Dans ce cas, il aurait fallu sortir sa tente et dormir dehors…

Jour 5

Au réveil, plus personne dans la hute, à part les filles et moi. Je regarde ma montre, il est presque 10 heures ! David est partit pour faire Pine Valley et l’Acropolis, avec en prime, une lettre de sa part. Je l’aurais bien suivi, surtout avec ce nouveau ciel bleu, mais le soir d’avant, dans ma fatigue, j’avais été plutôt mitigé.

Je quitte la hute vers 11 heures, en solitaire.

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En début d’après-midi, j’arrive à Narcissus Hut, au bord du lac St Clair. Je profite du temps à disposition pour aller faire un tour, en y découvrant des fabuleux paysages. Admirez plutôt :

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En rentrant à la hute, je vois les filles qui viennent d’arriver, contentes d’avoir fini l’Overland Track. Et oui, la majorité des gens s’accordent un peu de répit sur la fin, en prenant un ferry qui rejoint l’entrée du parc au sud. Mais moi pas…dans ma volonté de terminer ce que je commence, je décide de faire les 18 derniers kilomètres en solitaire, en longeant le lac du nord au sud. Une randonnée d’environ 5 heures.

En préparant le diner, j’ai même le droit à un regard méchant d’un invité surprise, voulant me voler mon dernier repas qu’il me restait :

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Jour 6

Comme prévu, je pars en milieu de matinée, afin de rejoindre l’entrée du parc, au sud du lac St Clair. Tout au long du trajet, je me rends compte que le parcours de la journée sera plus difficile que prévu. Et cela pour deux raisons principales. Le chemin est moins bien entretenu que le reste de l’Overland Track, beaucoup de troncs d’arbres au milieu du passage, et de la boue, beaucoup de boue. Et contrairement à la carte, ça monte et ça descend !

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Mais en guise de cadeau, j’ai eu le droit à un déjeuner sur une plage perdue, avec une eau transparente, sans personne, rien que moi et la nature, un instant de grand bonheur. Les randonnées, c’est aussi ça, des moments en total symbiose avec la nature !

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A l’arrivée, une douche chaude, tant attendue (depuis 6 jours) et bien meritée, même à 1 AUD les 6 minutes (j’en pris même deux pour ceux que ça intéresse…).

Voilà, après 6 jours, l’Overland Track fût une expérience inoubliable. La météo aura été particulière, beaucoup de soleil, mais aussi des conditions difficiles, entre neige, grêle, pluie et vent tempétueux.
Si un jour vous voulez tenter l’aventure (lisez mes quelques conseils ci-dessous), n’hésites pas, cette randonnée est en vaut vraiment la peine. Mais sa réussite tient en deux éléments essentiels : sa préparation (l’équipement) et avoir une bonne condition physique. Ensuite, à vous la liberté !

Avant de finir, j’aimerais tout spécialement remercier David et les filles, Kate et Jane, avec qui j’ai passé de très bons moments tout au long de cette longue aventure. Et comme-ci celle-ci n’avait pas été assez longue, une fois arrivé à Hobart, nous avons passé une excellente soirée dans un restaurant du port aux plats succulants (Drunken Amiral) et à l’ambiance fort sympatique. Une adresse à recommander !

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Et quand, j’apprends quelques jours plus tard que mon voyage fait rêver, que voulez-vous que je fasse à part continuer ! Merci à elle (la personne en question) pour ce message et cette très belle phrase :

You have helped inspire me to dream again. So thanks !

# Quelques conseils :

  • La bible électronique : Franck & Sue Wall partagent sur leur blog toutes leurs expériences lors de nombreuses randonnées, dont l’Overland Track. Un livre électronique qui détaille tout ce vous devez savoir sur cette célèbre randonnée est disponible via sur blog. Je vous le recommande !
  • Transports : après de nombreuses recherches, je pense avoir trouver la façon la moins chère de voyager pour effectuer cette randonnée au départ de Melbourne.

    1. Commencez par réserver un vol Melbourne – Launceston avec Tiger Airways un mardi. Le coût est d’environ 40 AUD avec un sac à dos de 15 kg.

    2. Prenez ensuite un bus, Tassielink, qui vous enmènera depuis Launceston jusqu’à l’entrée du parc national (à Cradle Valley). Un ticket de bus spécial Overland Track est disponible, permettant d’arriver au nord, puis de quitter par le sud. Comptez tout de même 99 AUD.

    3. Une fois la randonnée finie, un autre bus vous transportera depuis le lac St-Clair jusqu’à Hobart. Ce trajet est compris dans prix du billet précédemment mentionné.

    4. La randonnée durant 5 et 6 jours, le retour depuis Hobart à Melbourne peut facilement s’effectuer un mardi, le jour de la semaine où le prix des billets d’avion est le moins cher. Le coût est identique qu’à l’aller avec la même compagnie aérienne.

  • Nourriture : penser à arriver à Launceston une journée avant le départ du bus pour Cradle Valley afin d’y acheter nourriture et gaz. Et cela pour deux bonnes raisons :

    1. Les feux de camp étant interdit, il est nécessaire d’emporter avec soit une, voir deux petites bouteilles de gaz. Et comme vous pouvez l’imaginer, impossible de prendre du gaz dans l’avion, il est donc nécessaire de l’acheter une fois arrivée en Tasmanie.
    Si comme moi, votre avion arrive en début de soirée, une fois que tout est fermé, pas de panique ! Un grand supermarché, nommé Kmart, est ouvert 24h sur 24 et vend du matériel de camping, y compris ces fameuses bouteilles de gaz dont vous aurez tant besoin durant votre randonnée.

    2. Des règles très strictes en vigueur en Tasmanie interdisent l’importation de fruits et légumes. Achetez simplement votre nourriture une fois arrivé sur place. Plusieurs supermarchés sont ouverts tard, voir toute la nuit.

    Pensez à déballer toute la nourriture afin de la mettre dans des sac Ziploc. Il est facilement possible de gagner un voir deux kilogrammes en se séparant de tous les emballages inutiles. Au final, le poids de la nourriture pour 6 jours sera d’environ 4 à 5 kg, avec un surplus journalier de 2 kg pour l’eau.

  • Droit d’entrée : un système de réservation entre en vigueur pendant la période de plus grande fréquentation, soit du 1er novembre au 31 avril. En dehors de cette période, vous pouvez économiser le droit d’entrée, soit 160 AUD, ce qui n’est pas négligeable. Le droit d’entrée au parc (différent de celui précédemment cité) est obligatoire tout au long de l’année. Il est valable deux mois et coûte 28 AUD, et permet de visiter tous les parcs nationaux de Tasmanie.
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12 Responses

  1. 1
    Sed 

    Wouaw… peut-être pas le plus joli moment de ton voyage, mais un moment de fortes émotions en te lisant.

    I even had tears … I realized that make now been 8 months since you left and I miss you a lot.
    I’m very proud of my bro!
    I’ll see if I can see you again to the end of March.

    Merci beaucoup pour ton blog, je pense que je ne suis pas le seul à venir s’abreuver ici pour changer de la sécheresse quotidienne.

    Je t’embrasse et tu me manques.

    Love u

  2. 2
    Marlène 

    Quel magnifique voyage et incroyables paysages!!!
    Je te félicite pour toutes les photos que tu fais et le courage que tu as pour toutes ces randonnées montagnardes!!

    Merci de nous faire partager tous ces moments si magiques… Je m’évade en te lisant. Continu comme ça pour tes prochaines aventures!!

    Big kiss

    Marlène.

  3. 3
    sid 

    @ Sed : que dire de plus que MERCI frèro !

    @ Marlène : Comme la fameuse citation dans “Into the Wild” : Happiness only real when shared (Le bonheur n’existe vraiment que s’il est partagé)…ben ca résume très bien ma philosophie de mon voyage ! Enjoy it !

  4. 4
    Sed 

    Le into the wild s’est excatement ce que j’ai pensé quand j’ai vu tes photos 🙂 manquait le gros bus jaune !

    You’re welcome bro…

    Enjoy it

  5. Carrément magnifique, la Tasmanie ! Une fois de plus merci de nous faire vivre ton aventure et tes paysages par procuration.

    Et le diable (de Tasmanie, bien entendu), alors, tu l’as vu ? Car moi, la Tasmanie, à part Taz dans les cartoons de Looney Tunes, je n’en ai qu’une vague idée !!!).

    Hop. Continue comme ça !

  6. 6
    sid 

    @ Bruno : Le diable de Tasmanie est difficile à voir, car il y en a pas beaucoup et qu’il vit la nuit…par contre, les opossums, une peste que tu trouves en Australie et Nouvelle-Zélande et qui détruit les plantes, tu en vois tout plein.

    Merci encore pour tes encouragements !

  7. 7
    Christine 

    Merci pour votre histoire de L’Overland Track. Je suis une Australianne qui adore la France et qui a trouvé votre blog par chance.
    I have spent an enjoyable hour reading and translating your description of the Overland Track. I have hiked other tracks in Tasmania and Victoria and also the Routeburn Track in New Zealand and I will be hiking the Overland Track in February 2010.
    Bon chance pour le futur!

  8. 8
    sid 

    @ Christine : Merci beaucoup pour votre commentaire ! I will try to translate it as soon as possible in english, but it takes time, and I’m not often on internet. I often do trekking. But for sure I will translate it !
    Overland Track is an amazing track, my favorite until now. I will publish soon some posts about Kepler, Greenstone and Caples tracks, and Milford track…

  9. exemplary work. You have gained a new reader. I hope you keep up the good work and I await more of the same interesting posts.

  1. […] sid A peine de retour de Tasmanie après ma longue, mais incroyable randonnée de l’Overland Track, que j’avais un rendez-vous des plus inattendu. En effet, une amie japonaise, Sanae, m’a […]

  2. […] by Yann, called Off the Beaten Track where he has just written up a great trip report on the Overland Track from Cradle Mountain to Lake St Clair in […]

  3. […] de revoir Kate, une Australienne récemment rencontrée sur la fabuleuse randonnée de l’Overland Track, en Tasmanie. Et comme elle m’a invité quelques jours, je n’ai pas pu refusé sa généreuse […]

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